« L’oisiveté me semble le meilleur moyen de sauver le monde. Ne me l’enlevez pas… »

Frédéric Beigbeder  - En entrevue dans L’OBS/No. 2818 – 08/11/2018

L’oisiveté a mauvaise presse. Ne l’accuse-t-on pas d’être la mère de tous les vices ? Elle est souvent associée à la paresse et donc nuisible. Dans la croyance populaire, il faut se méfier des paresseux : ce sont des propres à rien puisqu’ils ne participent pas à la société, surtout au plan économique.

 

Mais l’oisiveté n’est pas la paresse et les oisifs ne sont pas une menace pour la société. Bien au contraire !

Alors que la paresse est fainéantise, l’oisiveté, elle, est action en potentiel. C’est cet état d’esprit qui permet de s’ouvrir au monde pour créer, pour réfléchir et pour agir…éventuellement. C’est une disponibilité attentive.

 

Le but de cette Chronique est de diffuser des écrits de toutes sortes, tels que des nouvelles, des essais ou encore des notes de voyages et de la poésie. Elle servira également de vitrine à d’autres oisifs, passionnés par les arts, qui pourront y exposer leurs œuvres. Loin d’être le fruit de la paresse, cette chronique est le résultat d’efforts et de labeur.

                                                               
                                                

L’oisiveté, c’est beaucoup de travail !

  

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